youthography

youthography est une entreprise de recherche démographique spécialisée, comme son nom sans équivoque l’indique, « dans les jeunes« . (duhhh!)

chaque année, ils sondent près de 100 000 jeunes à travers le canada — par jeunes, on entend surtout les 14-34. s’ils se concentrent sur leurs tendances de consommation, la gang de youthography explore aussi leurs habitudes, leurs aspirations et leurs attentes en termes de technologies et de divertissement.

mike farrell nous a tracé hier matin un portrait parfois surprenant de ce « demographic« , déboulonnant au passage certains mythes, confirmant certains clichés et avançant certaines « prédictions ».

en vrac, quelques stats/faits divers qui ont retenu mon attention:

– toujours se rappeler que facebook, google et autres youtube ont été inventés par des moins de 25 ans.

– le groupe des 14-34 remet TOUS les « vieux modèles » (ceux qui ne sont pas issus de leur propre culture) en question, tout le temps, et ce tant au niveau de la religion et du gouvernement qu’au niveau de leur manière de consommer et de se divertir;

– ils sont de plus en plus intéressés et impliqués dans le développement et l’évolution des marques, puisqu’ils y participent activement; si la majorité considère qu’on accorde trop d’importance aux marques (« brands »), ils considèrent tous très important de s’associer à des marques dont ils endossent la philosophie;

– seulement 7% des tweens (9-13) canadiens ne jouent PAS à des jeux videos au moins une heure par semaine. selon farrel, il faut donc arrêter de penser que les jeux sont l’apanage des nerds et mésadaptés: ils sont maintenant affaire de culture de masse.

– si 89% des jeunes sont sur facebook (29% sur myspace) et passent en moyenne 33 minutes quotidiennement sur un réseau social, un phénomène prend de plus en plus d’ampleur: le « social networking burnout« . il semble que de plus en plus de jeunes sont lassés par le côté fastidieux de la gestion des multiples profils, et tournent le dos à facebook et consorts. d’après farrel, cette tendance est à la hausse.

– la portabilité est cruciale: pour eux, c’est what i want, when i want, how i want.

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  1. Très interessant. La dématérialisation de choses s’en vient donc. Des applications légères qui agrègent les multiples logIn/logOut et rendra les interactions fluides et transparentes. Encore plus proche de l’instantanée. Encore plus de « bruit » aussi. Ca va accélérer le Web des communautés d’idées. Ca va élever leurs attentes quant à l’expérience que les producteurs de contenu vont leur proposer… tout un défi.

  2. Le soi-disant « remettre tout en question » du « jeune » (ou pré-endetté moins mourant), relève du même conformisme tout-à-l’égoût intégral que celui de ses parents. Participer à développer des marques, ces murailles infranchissables du capitalisme rampant, et en être fier en plus, c’est encore plus dégradant. Ils peuvent ben se taper des burnouts 2.0.

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