mad men, mad men, mad men

j’ai malheureusement manqué la séance « view from the top: drama forecast » présentée hier, ayant plutôt choisi d’assister aux pitchs des équipes participant au concours TV360 de téléfilm canada (dont je vous reparlerai).

ce panel réunissait nicolas brown (directeur des dramatiques à la BBC), benjamin davis (AMC), robin gurney (développement à IMAGINE Television), gary marenzi, (co-president, worldwide television, MGM) et francesca orsi (directrice du développement à HBO) autour d’une question: qu’est-ce qui nous attend en télévision?

le fort sympathique créateur de la webtélé « comment survivre aux weekends » olivier aghaby et sa tout aussi sympa collègue catherine pilon ont assisté à ce panel et ont été assez gentils de m’en faire un compte rendu. grosso-modo, personne sait de quoi demain sera fait. certains se risquent à dire que dans le contexte économique actuel, un retour de la comédie est à prévoir… mais les succès de séries comme breaking bad, mad men et southland contredisent cette tendance annoncée.

d’ailleurs, ce prestigieux panel est unanime: la meilleure série du moment, c’est mad men.

bon, me croyez-vous là? ;-)

PS: vous pouvez regarder gratuitement le premier épisode ici.
mad-men-silouhette

hombres locos

mad-men

si vous n’avez pas encore découvert mad men, sachez que je vous envie.

bébé de matt weiner, un des scénaristes des sopranos, la série nous plonge dans le new-york du tournant des années soixante, au coeur d’une agence de pub de madison avenue.

vous qui me connaissez peu, sachez que j’use du « chef-d’oeuvre » avec parcimonie. je suis de ces chialeuses chiantes qui trouvent toujours à redire sur tout.

mad men est un chef-d’oeuvre.

cette série m’a ébaubie. une écriture exceptionnelle au services de thèmes forts et de personnages complexes, un univers fascinant campé avec un mélange de réalisme et de poésie, des comédiens fabuleux (dont l’ô combien sexy john slattery), avec en prime une séquence d’ouverture si jouissive qu’on ne peut s’empêcher de se la retaper douze fois lors de marathons de visionnement…

bref, si vous n’avez pas encore découvert mad men, sachez que vous avez vingt-six heures de gros bonheur sale à portée de DVD.

vous m’en donnerez des nouvelles.